Dimanche de la Santé

Dimanche de la Santé
2 février 2015 pastosante

8 Février 2015 : dimanche de la Santé

Chaque année nous sommes invités, comme membres de la pastorale de la santé, en communauté paroissiale, avec les soignants, en famille à prier, célébrer avec et pour les malades et les personnes fragilisées par le handicap, le grand âge. C’est l’occasion de mettre en valeur, en ce dimanche, tous les acteurs qui œuvrent au service des malades. Ce 8 février est à entendre en écho à la journée mondiale des malades qui est fêtée chaque année le 11 février. Cette année le Pape François nous donne des pistes de réflexions pour ce 11 février à partir d’une phrase du livre de Job « J’étais les yeux des aveugles, les pieds du boiteux» (29,15). (Accédez ici à son message)

Ce 8 février, les communautés paroissiales vont se retrouver sur le thème « VIVANTS et FRAGILES ». Voici le liminaire donné par le père Olivier Dobersecq dans le livret diffusé par le service national pour aider à la préparation de cette journée : « Le Seigneur Dieu modela l’homme avec de la poussière prise du sol. Il insuffla dans ses narines l’haleine de vie, et l’homme devint un être vivant » (Gn 2, 7). Cette qualité « d’être vivant » émerveille le psalmiste : « Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, l’être humain pour que tu en prennes souci ? Tu en as presque fait un dieu : tu le couronnes de gloire et d’éclat » (Ps 8, 5-6). Pour le serpent, « le plus astucieux des bêtes des champs » créé par Dieu, cela sonne faux. Il le fait savoir à Ève et Adam : « Mais non, vous ne mourrez pas, mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme des dieux… » (Gn 3, 5).

Être vivant et « comme des dieux », tels que nous nous les imaginons, est-ce compatible avec le qualificatif « fragile » ? Le psalmiste s’interroge : « L’homme ! Ses jours sont comme l’herbe… dès que souffle le vent, il n’est plus, même la place où il était l’ignore » (Ps 102, 15-16). « Pas fun ! » dirait un enfant.

Et du côté du Christ ? « Il s’est dépouillé lui-même… se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. » (Ph 2, 6-8). Pire, renchérirait un autre enfant. Sauf qu’après, « Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (Ph 2, 9-11)

8 janvier 2015Jésus est « le Cheminant, le Véritable, le Vivant », écrit une bible. Jésus chemine avec celui qui désire faire route avec lui, lui donnant ainsi de découvrir la vérité de sa vie. Une vie appelée à porter du fruit comme la sienne : dans la fragilité, dès sa naissance.

Pour bien préparer cette journée en paroisse, chaque curé a reçu :

  • une affiche
  • un livret
  • des images avec une prière.